Robert Berrouët-Oriol - Un livre pour deux îles

SPÉCIAL ! PREMIER VIDÉOCLIP 

DE L'ÉVÉNEMENT UN LIVRE POUR DEUX ÎLES



 Réalisation, montage et droits réservés : Athésia.

Remarque : sur la première image du vidéoclip l’on voit le poète Anthony Phelps lire un extrait de DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE; il est immédiatement suivi d’une mise en musique d’extraits de mon livre EN HAUTE RUMEUR DES SIÈCLES
par Athésia, avec un accompagnement à la guitare de Gary Crèvecoeur.

 



AU NOM DE LA POÉSIE

Par Jennifer Sidney

Montréal le 8 août 2013

 


COMPTE-RENDU DE L’ÉVÉNEMENT ‘’UN LIVRE POUR DEUX ÎLES’’ autour

de ‘’DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE’’ de Robert Berrouët-Oriol

 

Le samedi 27 juillet 2013, une chaleur caribéenne enveloppait Montréal. Les gens se sont tout de même déplacés nombreux à la librairie Olivieri pour célébrer la poésie de Robert Berrouët-Oriol, que j’ai moi-même, jeune femme d’origine haïtienne de la 5e génération, rencontré au même endroit pour la première fois, il y a de cela deux ans, question de causer littérature, autour d’un bon déjeuner sous la brise fraîche de la terrasse. Cette même journée, à pareille époque, il m’a fait découvrir le livre de Jacques Stephen Alexis  L’espace d’un cillement ainsi que son propre livre de poésie Poème du décours.

L'événement ‘’UN LIVRE POUR DEUX ÎLES’’ a été la célébration des deux îles de Robert Berrouët-Oriol, c’est-à-dire l’exotique Montréal et l’île polaire d’Haïti (quoique primordialement, son île soit la poésie)... Lorsque l’excellente animatrice Athésia s’est approchée du micro pour lancer l’événement, je pouvais sentir la fébrilité dans l’audience qui a compris qu’en faisant partie de l’équipage du bateau Olivieri à cet instant, elle ferait partie de l’Histoire.

Tout d’abord, dans ma vie, lorsqu’il s’agit de cet homme, il existe deux personnages : il y a mon ami Bob, celui qui me fait rire, rire, rire… et rire et Robert Berrouët-Oriol, mon mentor littéraire, celui qui m’encourage toujours à écrire, celui qui croit à la magie de ma plume, celui qui me marque au fer rouge question de me discipliner dans mon écriture… Ce qui m’amène à la conférence inaugurale de Joël des Rosiers (poète, fier de de son appartenance à la ville des Cayes, récipiendaire du prix Athanase-David du gouvernement du Québec, pour l’ensemble de son œuvre en 2011) qui nous décortique la définition de l’homme et de son oeuvre, c’est-à-dire qu’il y a Robert Oriol, l’homme qui est, entre autres, porteur d’une parole citoyenne dans la conjoncture politique haïtienne ainsi que Robert Berrouët-Oriol, l’homme qui ajoute son nom maternel, Berrouët, pour définir le poète dans toute sa splendeur. C’est Jean de la Fontaine qui disait : « Un ami… Rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose » et justement l’émouvante prestation de Joël des Rosiers était en fait, un éloge de celui  qui est d’abord et avant tout, son ami.

Ensuite, vint la prestation de Marie-Michelle Volcy. Franchement, par son aspect dramaturgique, la comédienne m’a réellement fait croire à la fusion de deux réincarnations : celle de la Môme Piaf et de Toto Bissainthe. Elle nous a époustouflé par la manière dont elle nous a transmis les mots de Robert Berrouët-Oriol : avec grâce et gravité du direHenry Saint-Fleur (auteur du livre de poésie Transhumance aux Éditions du CIDIHCA) de par sa complicité avec notre poète-vedette, nous a livré la poésie de celui-ci comme si elle était son langage de la vie courante : avec aisance et décontracté !... Ce que j’ai trouvé plutôt génial parce que les mots qu’emploie Robert Berrouët-Oriol, à mon avis, ne sont pas toujours évidents, ce qui ne m’empêche pas de les savourer avec gourmandise :


« sache que je porte dans ma tête une île lovée au Nord des glaciers où t’écrire est aussi quitter le champ des ombres pour briser langues de marbre et contrer l’incessante lente lancinante procession des pages de l’oubli rivées à mes semelles tu sais à marauder piétage bavard l’alie des ils les lettres froissées de tant de songes j’ai appris parfois à mon insu qu’aux enchères bruyantes de nos plaies encor et toujours parler de soi à heures indues est vaniteuse épopée d’où l’on revient le cou cassé sans rémission »

    (Extrait de Poème du décours, p.83)

 

Vous voyez un peu…

Récitant un extrait de L’île anaphore, spécifiquement un passage qui fait référence à Montréal l’écrivain québécois Pierre Nepveu (Prix de poésie du Gouverneur général du Canada en 1997 et 2002 pour Romans-Fleuve et Lignes aériennes ainsi que le prix Athanase-David en 2005 pour l’ensemble de son œuvre) a rendu un hommage chaleureux aux écrivains haïtiens tels que Anthony PhelpsJoël Des Rosiers ainsi que Robert Berrouët-Oriol, pour leur riche apport à la littérature québécoise… Je souligne également la belle participation de deux personnalités québécoises, Tristan Malavoy-Racine (compositeur et interprète, auteur des livres L’œil initial, Les chambres noires et Cassé-bleu aux éditions Triptyque,) ainsi que Danny Plourde,  poète de Saint-Jean-sur-Richelieu (prix Émile-Nelligan 2007), qui ont chacun, dans leur propre style, livré des prestations intelligentes sous l’œil approbateur de Robert Berrouët-Oriol.

Par sa façon de conter, doux, tel un exilé vivant sous le même ciel du pays qu’il a fui, Anthony Phelps (deux fois lauréat du prix Casa de las Americas à Cuba en 1980 pour La Bélière caraïbe et 1987 pour Orchidée nègre, Prix de poésie lors du 14e Salon International du Livre insulaire de Ouessant, en France, pour Nomade, je fus de très vieille mémoire), a introduit sa prestation en rappelant qu’il avait prédit, il y a de cela 30 ans, que Henry Saint-FleurJoël des Rosiers et Robert Berrouët-Oriol, seraient la relève de la poésie haïtienne tant au Québec qu’en Haïti…

Au nom de la poésie de Robert Berroüet-Oriol, au féminin, outre Marie-Michelle Volcy, il y avait la réputée conteuse et comédienne Joujou Turenne Amie du vent, qui a agréablement et avec une rare élégance ponctué les mots du poète pour ainsi leur donner un rythme particulier, ce qui a enchanté l’auditoire. Accompagnée du guitariste Gary CrèvecoeurAthésia, chanteuse à la voix exquise tel un fruit juteux qu’on ne se lasserait pas de dévorer et qui fut également l’animatrice de l’événement, a apporté sa magie en célébrant la poésie de Robert Berrouët-Oriol : elle a chanté des extraits du livre En haute rumeur des siècles de Robert Berroüet-Oriol dans une ambiance de bossa nova. La seule raison pour laquelle les gens n’ont pas dansé, moi la première, c’est parce qu’elle nous a captivé à un point tel que nous sommes demeurés cloués à nos chaises et le seul mouvement que je pouvais faire était celui de cadencer mes épaules et me laisser bercer… Par ailleurs, comme dirait Maguy Métellus, « La musique, question d’apaiser des mots trop lourds »… parce que bien évidemment un évènement aussi haïtien que québécois ne peut être déclaré évènement sans ma dame Maguy Métellus, qui nous a tout d’abord demandé une pensée en mémoire de la ‘’Ti-Moun fou’’ (Mimi Barthélémy) et a poursuivi poétiquement, de sa voix suave et rassurante, à nous conter un extrait de Découdre le désastreToujours dans une note au féminin, Violaine Forest, Québécoise de Montréal (poète, comédienne, animatrice de l'émision Le Bal des oiseaux consacrée à la poésie depuis 1994) nous a salués en créole et cette dame aux multiples facettes et à la prestation de grande qualité nous a décrit la poésie de Robert Berroüet-Oriol comme étant ''une langue musclée qui s'accroche aux mots'' et dans laquelle ''les images naissent d'une poésie qui ignore tout de sa beauté''.


Pour conclure, lors de ses remerciements, Robert Berroüet-Oriol était visiblement ému et dépassé par la grandeur de cet événement peu commun à Montréal et qui, je le répète, fait désormais partie de l'Histoire et auquel je suis on-ne-peut-plus honorée d'avoir participé.


Note de Jennifer Sidney

Jennifer Sidney est une artiste animée par la passion, qui a plus d'un tour dans son sac (écrivain, mannequin, conteuse, actrice, comédienne, chanteuse, scénariste…)
Principalement, elle est écrivain; par le simple fait d'écrire et surtout, selon un artiste total, capital, global, le grand Frankétienne :
"Un écrivain, c'est quelqu'un qui établit un compromis, parfois à son insu, entre l'esthétique et l'éthique, l'idéologie et la politique, entre le social, le réel et ses propres pulsions personnelles''.

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‘’SPLENDEUR D'UN APRÈS-MIDI DE POÉSIE’’

 

Le LIVRE-ÉVÉNEMENT « UN LIVRE POUR DEUX ÎLES » s’est tenu le samedi 27 juillet 2013 à la Librairie Olivieri de Montréal. 

Une véritable ‘’rentrée littéraire’’, deux heures de poésie de haute intensité, l’émotion à fleur de peau et de grandes ondes esthétiques étaient palpables dans l’assistance. Plus de 120 personnes ont fait le déplacement depuis le Vermont, Toronto, Ottawa, Laval et principalement depuis Montréal pour écouter et apprécier la mise en voix de « DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE ».

La chanteuse-interprète Athésia a animé l’événement avec grâce et maîtrise, confortant d’entrée de jeu la convivialité d’un moment rare et de grande qualité esthétique. La mise en voix de mes poèmes était assurée par Joël Des Rosiers (conférence introductive), Violaine Forest, Tristan Malavoix, Maguy Métellus, Pierre Nepveu, Anthony Phelps, Danny Plourde, Henry Saint-Fleur, Joujou Turenne et Marie Michèle Volcy. Du début à la fin des prestations, Gary Crèvecoeur, de sa belle guitare classique et jazzée, a fourni un accompagnement musical haut de gamme, y compris lorsque Athésia a magistralement chanté des extraits de mon livre « EN HAUTE RUMEUR DES SIÈCLES ». 

À chaud, j’ai recueilli l’appréciation et le sentiment de plusieurs participants : unanimes, ils ont salué la grandeur de l’événement, la justesse de ton des lectrices et lecteurs, leur virtuosité à redonner chair, voilure et âme à ma poésie, chacun à sa façon, chacun y apportant sa musique singulière, l’intensité et la force de l’arpentage de ma fiction scriptuaire, le temps comme suspendu à cette ‘’haute couture poétique’’.

DE TOUT CŒUR JE REMERCIE les participants qui ont fait le déplacement; les poètes Québécois et Haïtiens, mes complices et amis, qui ont si bellement réinterprété mes poèmes; le personnel de la Librairie Olivieri, compétent, fraternel et tellement hospitalier; Gary Crèvecoeur, qui a su si bien ‘’jazzer’’ l’ensemble des prestations par les savantes notes de sa guitare; et encor, encor Athésia qui a été le potomitan organisateur de l’événement et une animatrice exceptionnelle.

J’ADRESSE DES REMERCIEMENTS TRÈS SPÉCIAUX
 au Ministère de la Culture du Québec qui a commandité l’événement.

‘’ La vente signature de "Un livre pour deux îles" de Robert Berrouët-Oriol a été un évènement d'une rare beauté. Gérard Barthélémy l'aurait peut-être qualifié de splendeur d'un après-midi de poésie...’’ (Marie-Line Rousseau, Montréal) 

Nota bene : Durant l'événement, le livre DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE s'est vendu très rapidement et nous étions en rupture de stock. Il est à nouveau disponible et peut être acheté à la Librairie Olivieri : 5219 chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal; tél. : 514 739.36.39.

Robert Berrouët-Oriol
Montréal, le 28 juillet 2013

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UNE CUVÉE POÉTIQUE D'EXCEPTION, BIEN D'ICI ET D'AILLEURS...

Par Louisa Lafable, poète réunionnaise

Montréal, le 28 juillet 2013


Environ 120  amateurs et/ou aficionados de lettres poétiques s'étaient présentés à la librairie-bistro  Olivieri --en majorité la diaspora haïtienne-- samedi 27 juillet dernier, au livre-événement « Un livre pour deux îles», de Robert Berrouët-Oriol, poète-linguiste terminologue primé.


Bien accueilli(e)s (comme à la maison), dès l'entrée au 5219, chemin Côte -des Neiges à Montréal, nous étions gentiment guidé(e)s vers l'espace où se tenait la maitresse de cérémonie aux multiples talents, la chanteuse-interprète Athésia.

À cet événement, nous y avons  croisé et salué quelques personnalités dont l'artiste-peintre Anthony BenoitGary Klang, poète, l'auteur entres autres de « Il est grand temps de rallumer les étoiles », Frantz Voltaire, le fondateur du Centre international de documentation et d'information haïtienne, caribéenne et afro-canadienne (CIDIHCA) de Montréal, mais aussi un des co-directeurs de l'ouvrage « L'image de l'enfant dans les conflits», Kodjo Attikpoé, docteur en littérature de langue française et littérature allemande.


Hormis, au début, les présentations d'usage quelque peu amphithéâtrales du poète-frère Joël Des Rosiers (Nous ne sommes pas à un cours magistral ! m'écrivait discrètement un chercheur en littérature), et quelques lectures ultra-rapides d'auteurs trop empressés de conclure --on s'entend pour dire (et écrire dans ce cas-ci) que ne rentre pas facilement qui veut dans les textes haut de gamme de ce poète à la langue bien pendue et suspendue.


À l'exception d'Anthony Phelps. Maître-diseur, ce poète confirmé, avait hautement relevé ce défi sans difficulté aucune, dans la simplicité du verbe. D'ailleurs, il était l'un des rares à trouver dans la plume précoce et précieuse de Berrouët-Oriol, la panacée d'une littérature d'avenir. 


« Honèr et respè ! gentes dames de la société ! »


... comme aurait pu dire feu Mimi Barthélémy, conteuse haïtienne, partie trop tôt.
Qu'à cela ne tienne!

Loin de faire peur aux cinq lectrices  invitées de Berrouët-Oriol.


Brillantissime  fut la prestation de la comédienne  Marie-Michelle Volcy. Elle nous  a en-chan-tées avec  sa mise en voix charmante et chaude,  le ton juste et justifié, l’articulation sans anicroche, l’écho du silence (même le silence ponctuait son rythme) et  les superbes phrasées en bouche créole.... Nous étions toute ouïe  tendue et détendue. Le temps de ces mots  nous étions quelque part à voguer vers deux îles (si ce n'est plus...) : Jacmel, île-Matrice de bien des poètes (île bio du poète célébré) et sur l'île de Montréal, île adoptive.


Admirables lectrices, que ferions nous sans vous ?


Joujou Turenne amie du vent : étonnante et captivante conteuse : elle lui a donné une résonance, des images. Nous étions enchantés par l'histoire où chaque lettre sonnait avec raison, sens, sons et sentiments. Elle y a insufflé «l'anima ». Bravo Joujou Turenne amie du vent !  Ton talent est in-dé-nia-ble!



Combien d'auteurs peuvent s'enorgueillir de vous avoir comme grande lectrice ?... si peu hélas !


Je tiens à souligner votre excellent travail à toutes (Maguy Métellus, Violaine Forest et son excellent résumé) pour votre sens de l'écoute active et votre courage d'aller puiser dans vos espaces intérieurs respectifs, l'âme de ces textes RBOuesques. Vous avez rendu la poésie de l'auteur vivante, vibrante, émouvante. Inoubliable !


Sous le charme...


Nous l'étions déjà dès les premières notes de l'artiste-interprète  Athésia : avec sa voix calme, suave, délicatement posée sur une musique bossa-novesque du guitariste Gary CrèvecoeurIl y avait ajouté son grain de sel de musicien en accompagnateur remarqué et remarquable. Mèsi anpil ! 

Aucune question n'a été soulevée dans l’auditoire médusé sinon envouté. C'est vous dire combien l'auditoire était conquis. Pour sûr, des commentaires élogieux ne tarderont pas. J'en veux pour preuve celui dithyrambique de Marie-Line Rousseau diffusé sur Faccebook :

 

« La vente signature de "Un livre pour deux îles" de Robert Berrouët-Oriol a été un évènement d'une rare beauté. Gérard Barthélémy l'aurait peut-être qualifié de splendeur d'un après-midi de poésie...




Séisme

Fractures

Brûlures

Fêlures

Le désastre est omniprésent sur cette île qui habite le poète et "qu'il porte en bandoulière".
Robert Berrouet-Oriol voudrait découdre le désastre, il nous le dit lui même, il a trop longtemps bivouaqué...»

 

Merci Robert Berrouët-Oriol, « poète d'ici et d'ailleurs »  d'avoir décousu  le désastre avec tant de créativité et d'émotion, donnant ainsi la place, avec la générosité du dire et du faire, à ces talents d'île-ci et de là-bas, au féminin pluriel. Je ne manquerai pas ici de saluer ces personnalités québécoises que sont Tristan Malavoix et Pierre Nepveu. Le poète-penseur -diplomate chilien Pablo Neruda disait : « Le poète n’est pas une pierre éboulée, il a deux devoirs sacrés : partir et revenir. »


Hier, nous avons voyagé pendant trois sublimes heures.


La femme de lettres poétiques  que je suis s'est sentie en apesanteur, sur une autre île, la sienne : l'île de La Réunion dans l'Océan Indien et de toutes ses îles dont regorgent la planète quand on veut bien prendre le temps de comprendre l'écho de leurs poètes et de leurs peuples...

Respè.

 Voilà un concept de lancement à conserver.

 

(Louisa Lafable, poète réunionnaise.

« Effets mer ou les empreintes de l'âme » (1ère et 2ème éditions, Éditions Grenier)

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Communiqué de presse

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE


UN LIVRE POUR DEUX ÎLES


LIVRE-ÉVÉNEMENT - POÉSIE ET MUSIQUE

Samedi 27 juillet 2013, de 15 h à 17 h 30 à la Librairie Olivieri 

5219 chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal, Québec - Canada


Montréal, 18 juillet 2013 -  Nous sommes ravis de vous inviter à l’événement UN LIVRE POUR DEUX ÎLES  qui aura lieu à 
Montréal le samedi 27 juillet 2013 à 15 h à la Librairie Olivieri. Venez assister à une rencontre où la poésie et la musique s’unissent autour du récent recueil de poésie DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE de Robert Berrouët-Oriol paru aux Éditions Triptyque.

La rencontre avec l’auteur sera animée par Athésia et Arol Pinder. La mise en voix des textes sera assurée par Joël Des Rosiers (conférence introductive), Violaine Forest, Tristan Malavoix, Maguy Métellus, Pierre Nepveu, Anthony Phelps, Danny Plourde, Henry Saint-Fleur, Joujou Turenne et Marie Michèle Volcy. Gary Crèvecoeur (guitare classique et jazzée) soutiendra l’accompagnement musical. Un vin d’honneur sera servi pendant la séance de signature et de vente de l’ouvrage.

Le livre de poésie DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE témoigne d’une double appartenance, d’un pont entredeux îles, un passage, une transculture sans cesse renouvelée entre Haïti et Montréal. Une île virtuelle-réelle habitée par plusieurs lieux mais possédant une voix singulière, celle de Robert Berrouët-Oriol. L’événement UN LIVRE POUR DEUX ÎLES est une activité commanditée par le Ministère de la Culture, des communications et de la condition féminine du Québec ; il est soutenu par le Cidihca et les Éditions Triptyque.


Entrée libre; réservation obligatoire (tél.: 514 739 36 39)          

“Elle n'est pas simple, la poésie de Robert Berrouët-Oriol, (…)  mais elle donne l'immense plaisir d'un langage opulent, presque gastronomique”  Hugues CORRIVEAU, Journal Le Devoir, Montréal



  NOUVEAUTÉ !
Compte-rendu de lecture de DÉCOUDRE LE DÉSASTRE suivi de L’ÎLE ANAPHORE par Hugues Saint-Fort 

Cliquer ici : Robert Berrouët-Oriol et les hautes exigences de la poésie